Larry et moi – Denis Robert

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Blackrock. Si l'on s'intéresse de près ou de... près à l'actualité financière mondiale (pléonasme) on a déjà lu ce nom sur les pages oueb de Boursorama, des Echos ou de Forbes.

Blackrock. Si l’on s’intéresse de près ou de… près à l’actualité financière mondiale (pléonasme) on a déjà lu ce nom sur les pages oueb de Boursorama, des Echos ou de Forbes.

Qui ne s’est pas amusé, lors du premier confinement, à vérifier que le requin et son fidèle poisson pilote Vanguard figuraient évidement dans la liste des actionnaires de tous les laboratoires en course pour le big one, Ze vaccin contre sa majesté Covid (encore un peu plus nos poches et nos théâtres).

Et bien sûr « l’affaire des retraites » qui a fait pétiller le début de l’année 2020 – juste avant la « grande réforme » de la santé par notre ennemi à couronne – qui à vu se rappeler à notre bon souvenir JF Cirelli, dynamiteur de GDF et désormais valet de chambre du sieur Fink, dit « Larry » P.-D. G. de la très noire et très méchante firme Blackrock.

Aussi, lorsque je suis tombé sur le bouquin de Denis Robert « Larry et moi – comment Blackrock nous aime et nous détruit » mon sang (noir évidement) n’a fait qu’un tour et je me suis précipité sur l’objet pour me régaler de la prose détendue et néanmoins hyper tranchante du flingueur de Clearstream.

Chaud comme un bitcoin sur la 5G je dévore la première moitié avec l’avidité d’un trader de chez Goldman-Sachs. Je tourne fiévreusement les pages attendant à chaque mouvement du poignet le chapitre dont émergera la matière incandescente propre à me faire oublier ma visio de 11h et mon rendez-vous chez le toubib à 17h30.
Mais à part quelques infos sur les ETF et des anecdotes amusantes, Denis Robert cite plus souvent le bouquin de Heike Buchter « BlackRock, ces financiers qui s’emparent de notre argent » et aligne nonchalamment conversations téléphoniques avec d’anciens contacts, articles de journaux et résultats de recherches sur le net.

Il faut attendre la seconde moitié pour entrer dans le vif du sujet et percevoir – à travers des explications ardues des mécanismes financiers – la véritable peste blackrockienne qui nous menace.
Un opus décevant donc, qui donne l’impression que Denis Robert n’a pas quitté son fauteuil pour l’écrire qui n’a qu’un mérite – et c’est déjà ça – celui d’exister et d’informer ceux qui ne connaissent pas encore Larry Fink et son véhicule de la mort : BlackRock

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